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« Des hommes et des œuvres »….
Face au musée du Louvre, place du Palais-Royal, bat le cœur du patrimoine culturel et artistique : le Louvre des Antiquaires.
250 galeries, pas moins de 30 spécialités artistiques et des œuvres venues de l’Orient et de l’Occident, depuis la haute Antiquité jusqu’aux années 60, sont présentées dans cet endroit unique au monde.
Si, aujourd’hui, le Louvre des Antiquaires est le passage obligé du marché de l’art et dispose d’une notoriété internationale, c’est pour l’exigence et la variété de ses œuvres, mais aussi pour sa richesse humaine.
Du 8 septembre au 14 octobre, une exposition inédite réunit quelques-uns de ces objets d’art révélés par le talent des antiquaires.
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Le Louvre des Antiquaires s'expose
Hommage aux antiquaires qui créent l'événement durant toute l'année
« Le Louvre des Antiquaires s’expose » présente une sélection des œuvres les plus marquantes de ses galeries.
Des pièces rares, incongrues ou étonnantes, représentatives de l’exigence et de la passion des antiquaires seront exposées dans les galeries du Louvre des Antiquaires. Elles seront également présentées dans la salle d’exposition du 8 septembre au 14 octobre 2006 au 1er étage.
La mise en scène de cette exposition est réalisée par Alexandre Negoescu. Après un parcours d’architecte qui l’a conduit de Bucarest à Paris, Alexandre Negoescu a longtemps collaboré avec Jacques Grange. Dans son atelier de décoration parisien, il imagine et réalise des projets d’architecture intérieure qui reflètent sa prédilection pour le brassage des cultures latine, byzantine, orientale et occidentale. Avec une recherche esthétique du détail, il conçoit des réalisations aussi différentes qu'un jardin en Provence, ou un chalet dans les Alpes, une salle de théâtre ou les espaces de musées, l'appartement feutré d'un collectionneur parisien ou une demeure familiale de vacances en Normandie. Au Louvre des Antiquaires, en septembre, il a reconstitué l’atmosphère d’un cabinet d’amateur contemporain en jouant avec des effets de contrastes entre les œuvres d’art d’époque et de styles différents.
« Une quarantaine d'objets d'art uniques »…
Tout au long de sa visite, le spectateur se plonge dans l'histoire des civilisations à travers cette intrigante lampe arabe d'or et de perles, ce casque japonais de la famille Myochim-Muheakira datant de 1730, ces flacons de tabatières chinoises, cette icône russe du XVIIIe siècle ou encore une canne ayant appartenu à Lénine. Et c'est au cœur de l'Histoire de France que le visiteur risque d'atterrir à la vue d'un étrange héritage… la chemise que portait Louis XVI juste avant l'échafaud !!!
Le mobilier classique n'est pas non plus en reste dans cette exposition. On y trouve une épinette virginale du XIXe siècle, un meuble à abattant vénitien du XVIIIe siècle, un siège en apparat de la période Empire, une table à gibier Régence, une vitrine dite «aux ombelles» d'Emile Gallé.
De même, la grande variété des peintures et sculptures européennes est au rendez-vous : tête de bélier de l'époque romaine, peintures de l'Ecole belge et huile sur toile flamande du XIXe, bronze de Camillo Otero, et alors qu'une exposition lui est dévolue au Centre Georges Pompidou, une peinture des années 50 d'Alfred Manessier.
C'est en véritable cabinet de curiosités que le Louvre des Antiquaires nous convie, avec ces objets décalés tels que cette lunette terrestre de 1860, ce singe en porcelaine de Meissen du XIXe siècle, ou ces objets plus frivoles qui composent un cabinet érotique : tableaux et dessins de nus, bijoux coquins à découvrir. Et pour rappeler la vanité de ce monde, un memento mori sous forme de deux crânes allemands du XVIIIe siècle.
Le Louvre des Antiquaires, c'est aussi le rendez-vous des matières précieuses…L'exposition rassemblera ainsi une coupe en cristal de roche montée sur son socle en or ciselé, un exceptionnel bracelet-montre avec clip en fleur amovible en platine et diamants datant de 1938, une broche camée rare, l' « Européenne habillée », de 1850.
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Le Louvre des Antiquaires se déploie dans la Capitale
L’actualité de la rentrée artistique parisienne est placée sous le signe de l’art et des antiquités. Le Louvre des Antiquaires, en lançant une campagne de publicité, participe à cette belle dynamique. Celle-ci a été imaginée par la nouvelle agence Georgeon-Lorentz. Elle a créé des personnages hybrides, liant intimement des antiquaires et l’objet de leur passion : les œuvres d’art.
Ces ambassadeurs aux corps de céramique, de bronze, de diamant ou de bois sculpté sont présents en affichage urbain, en presse et en totem à taille humain



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